Selon l’un des responsables de la Fédération autonome de solidarité (FAS), Daniel Husson, les cas de harcèlement et de petites violences envers les enseignants seraient en hausse par rapport à l’année 2009-2010. 6,6% des dossiers traités par la FAS, qui assure la défense des intérêts moraux et matériels de la moitié des enseignants français, concerneraient des actes d’incivilités, contre 5,7% en 2009-2010.

Ces incivilités peuvent prendre diverses formes : insultes et propos malveillants dans la plupart des cas, mais également lettres anonymes, mails calomnieux et outrages sur les réseaux sociaux.

D’après la FAS, les élèves ne seraient pas seuls responsables de ce type d’agressions. Ils ne seraient impliqués que dans 65% des cas de violence physique légère et 50% des cas de dégradation de biens. Les parents d’élèves et les chefs d’établissement seraient également en cause.