Nuclear Wetlands (Flickr/James Marvin Phelps)

D’où vient l’iode 131 détecté dans l’air le 11 novembre et signalé dans un message d’alerte de l’IAEA (International Atomic Energy Agency) ? Même si à ce stade, elles sont sans danger pour la santé, les doses présentes sont anormales, et l’IRSN enquête actuellement pour savoir d’où elles proviennent, leur origine étant inconnue.

La piste Fukushima est écartée, car l’événement est « trop ancien et trop lointain », a expliqué Didier Champion, directeur de l’environnement et de l’intervention à l’IRSN, dans Le Monde aujourd’hui.

A ce jour, les analyses effectuées laissent penser que « le rejet viendrait plutôt d’Europe centrale ou d’un peu plus loin » précise-t-il, toujours dans le quotidien. En n’excluant pas non plus totalement un acte malveillant.

La présence de cet élément extrêmement radioactif dans l’air montre en tous cas que « quelque chose s’est passé » indique Didier Champion sur futura-sciences.com, mais pour l’instant, il n’y aurait pas lieu de s’inquiéter.