Le politologue Gilles Kepel a mené une enquête dans les villes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil, publiée par l’Institut Montaigne et présentée hier dans Le Monde.

Une partie de cette enquête est consacrée à l’école. Il s’avère que l’échec scolaire est particulièrement fort dans ces deux villes et l’orientation précoce vers l’enseignement professionnel la règle.

Pourtant, beaucoup d’espoirs sont mis dans l’école, mais le rapport souligne qu’elle est aussi « l’objet des ressentiments les plus profonds ». Ainsi, « la figure la plus détestée par bon nombre de jeunes est celle de la conseillère d’orientation à la fin du collège – loin devant les policiers ».