Lors du colloque « Quinze ans de réforme des universités : quels acquis, quels défis ? » organisé par l’Institut Montaigne lundi à Paris (en partenariat avec AEF, BFM-TV et « Les Echos »), plusieurs voix se sont élevées contre l’obsession des classements.

Le classement de Shangai était particulièrement concerné : Alain Beretz, président de l’université de Strasbourg, souligne ainsi que ce dernier comporte des « problèmes de méthodologie et d’indicateurs » et qu’il ne faut pas que les universités se mettent « à travailler pour les classements » ce qui conduirait à « biaiser » leurs résultats.

Pour Alain Fuchs, président du CNRS, « il faut travailler à avoir des champions universitaires ». Mais le fait que ces champions soient présents dans le classement de Shanghai est pour lui « relativement secondaire ».