Selon Jean-Michel Blanquer, les évaluations pédagogiques en fin de CE1 et de CM2 sont « extrêmement fiables et très utiles pour le pilotage pédagogique du système ». Le directeur général de l’enseignement scolaire au ministère de l’Education nationale a répondu hier sur France-info aux critiques du HCE concernant le caractère « partiel, peu exigeant et trompeur » des chiffres du ministère. Soutenant que les évaluations pédagogiques donnaient « une idée claire des compétences précises de chaque élève à tous les niveaux » (classe, école, département, région, pays), il a rappelé l’importance de les inscrire « dans la durée » pour ne pas « fragiliser ce qui est commencé et qui est solide ».

Invité à commenter la proposition du HCE de confier l’évaluation des élèves à une agence indépendante, le DGESCO a estimé que « ce qui comptait », c’était « que l’évaluation soit faite et bien faite », et « qu’elle l’était aujourd’hui ».

Pour finir, Jean-Michel Blanquer a insisté sur « les premiers résultats », qui ont permis de « montrer certains progrès récents tout à fait intéressants » alors que « les résultats Pisa parlaient du passé ».