Education : bilan du 1er débat des primaires socialistes

Les six candidats à la primaire socialiste sont revenus hier sur leurs projets pour l'éducation lors d'un débat télévisé.

Les six candidats à la primaire socialiste sont revenus hier sur leurs projets pour l’éducation lors de l’émission « Des paroles, des actes. Le débat des primaires ».

François Hollande a réitéré sa promesse de créer 60 000 à 70 000 postes d’enseignants en cinq ans, estimant « qu’il fallait être crédible, avoir une grande cause ». « Ce sera financé quoi qu’il arrive », a déclaré François Hollande. Le candidat s’est en outre engagé à « remettre à niveau notre Education nationale », grâce à « des engagements, des réformes qu’il faudra faire, sur les rythmes scolaires, sur le socle, l’accompagnement des élèves les plus en difficulté ».

Martine Aubry a placé l’éducation en « deuxième priorité » après l’emploi. Souhaitant « faire réussir chaque enfant », elle a promis d’entamer  une « profonde refonte de l’école » : création d’emplois, réforme de la formation des enseignants et des rythmes scolaires ont été ses principales propositions. Elle a également exprimé l’idée de demander aux enseignants « du temps supplémentaire, pour faire du travail collectif et les rémunérer pour ça ».

Manuel Valls a quant à lui évoqué une réforme de l’école et du système éducatif « autrement qu’en mettant des moyens supplémentaires ». Il a proposé de réformer les rythmes scolaires en passant de « 140 à 180 jours » de classe par an, ainsi que de baisser le nombre d’élèves par classe dans les établissements difficiles.

Ségolène Royal s’est inquiétée des inégalités, qui « se sont tellement creusées qu'[elle] ne pourrait plus réussir le parcours que [lui] a permis l’école ». Estimant que l’éducation devait être « au coeur de tout », elle a proposé de « rétablir l’année de formation » des enseignants.

Jean-Michel Baylet a estimé que « la priorité des priorités » était de « cesser de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite », mais ne s’est pas dit favorable à la création de nouveaux postes d’enseignants.

Quant à Arnaud Montebourg, il a jugé que le projet du Parti socialiste était « un bon projet pour rebâtir l’école », mais que s’ils « n’affrontaient pas le système économique et financier, [ils] ne pourront pas appliquer les engagements qui sont les [leurs]. »

Source(s) :
  • AEF

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