Le Comité national contre le bizutage (CNCB) dénonce ce mardi la progression du bizutage dans les établissements d’enseignement supérieur, mais aussi dans les collèges et lycées. Selon une enquête menée par l’association et rendue publique ce matin, 92% des parents redoutent toujours les « traumatismes psychologiques graves » entraînés par le bizutage sur leur enfant.

Selon Marie-France Henry, présidente du CNCB, les actes de bizutage dans l’enseignement secondaire touchent particulièrement les sections « sport-études » et les lycées professionnels.

Le bizutage est considéré comme un délit passible de six mois d’emprisonnement et de 7500 € d’amende depuis 1998.