On peut lire dans la critique de TéléObs cette semaine que ce documentaire tente de répondre à cette question : « Comment supporter le poids d’une faute que l’on n’a pas commise ? ».

Outre les rencontres avec plusieurs descendants de nazis, convertis au judaïsme -ou en cours de conversion tel Matthias Goering- voire installés en Israël, les réalisateurs ont discuté avec des intellectuels israéliens pour mieux appréhender cette réalité.

Comme l’écrit Jean-Baptiste de Montvalon dans Le Monde Télé cette semaine, « c’est à une plongée vertigineuse dans les tréfonds de la conscience humaine que nous convie ce documentaire où l’on navigue dans la douleur entre culpabilité, responsabilité et réparation. »