Une ex-élève de l’Institut des hautes études en Amérique Latine (IHEAL) de la Sorbonne Nouvelle, où étudiaient les deux Françaises tuées en Argentine, dénonce les « lacunes » de la formation aux questions de sécurité. Selon cette ancienne étudiante, la préparation au terrain dispensée par l’institut serait insuffisante pour les étudiants envoyés dans des pays à risque.

« Nous l’avions déjà évoqué avec nos profs à l’époque où j’y étais[…]. A l’IHEAL, on est tous partis sur le terrain, c’est obligatoire. Mais c’est un peu ‘freestyle' ».

Selon la présidente de l’université, Houria Moumni et Cassandre Bouvier étaient « deux étudiantes brillantes, qui consacraient leurs talents et leur énergie à étudier l’Amérique latine, où elles ont été sauvagement assassinées ».