Nicolas Sarkozy a annoncé lors d’un déjeuner mercredi à l’Elysée qu’il fera « des propositions sur le [problème spécifique] dans le primaire, et dans le secondaire, avant fin juin ». S’il souhaite rester ferme sur le principe de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, plusieurs députés UMP ont déclaré que la situation du primaire « inquiétait fortement les élus ».

Ses propos font suite aux déclarations de Luc Chatel, qui avait annoncé fin mai qu’il « deman­de­rait au Premier ministre et au pré­sident de la République un trai­te­ment dif­fé­ren­cié pour le primaire »