Catherine Vincent, professeure à l’Université de Nanterre, a choisi le texte médiéval donné cette année à l’épreuve de commentaire de l’agrégation d’histoire. Ce texte, présenté comme authentique et daté de 1415, était en fait un pastiche datant de 1964. Le monde des historiens a été remué par cette erreur, l’épreuve a failli être annulée, et le ministère de l’Education nationale a donné des explications pour le moins embarrassées.

Sauvons l’université indique que Catherine Vincent vient d’être « élue présidente de la Société d’histoire religieuse de la France » et nommée, pour 5 ans, à l’Institut universitaire de France, qui  « récompense les meilleurs chercheurs ».