François Rebsamen, maire de Dijon, s’est opposé à l’organisation du Sommet Mondial des Universités prévu dans sa ville, « pour des raisons de sécurité ». Le deuxième volet de ce sommet, rassemblant des recteurs et présidents d’université, devait en effet s’y dérouler du 5 au 7 mai. Le maire aurait « reçu des informations de la part des services de l’État indiquant que les conditions de sécurité publique ne pouvaient pas être assurées ».

Suite à cette annonce, la CPU a relayé dans un communiqué publié sur son site la déclaration du Comité international de pilotage des sommets internationaux des universités, appelant le président de la République à agir pour que le Sommet puisse « se tenir dans le cadre de la présidence française du G8/G20. »