Pour le Snep-FSU, le découpage du concours sur deux années distinctes (admissibilité à l’écrit en M1 et admission à l’oral en M2) pose des problèmes « en cascade ». Ce positionnement, jugé incompatible avec « une formation au métier intégrée sur les deux années de master », ne permettrait pas de résoudre « les problèmes de reconversion à l’issue du concours », puisqu’il repousserait de deux ans l’admission d’un étudiant recalé en fin de M1. Le syndicat avait proposé il y a quelques jours ses propres pistes d’amélioration.

Pour le Snalc-CSEN, le découpage des épreuves préconisé par le rapport d’étape sur la masterisation supprimerait « les dernières garanties d’une formation et d’un recrutement de qualité » et mettrait en difficulté les étudiants non-admissibles « qu’il faudra bien continuer à former, mais à quoi ? » interroge le syndicat.