L’exposition, qui ouvre ses portes le 8 avril, présente des archives exceptionnelles pour comprendre ce que fut le procès d’Eichmann, un des responsables majeurs de l’extermination des Juifs durant le nazisme.

Des documents originaux ayant servi au procès, des films retraçant l’interrogatoire préliminaire d’Eichmann, des photographies et des enregistrements sonores pris au moment du procès sont ainsi disponibles. Les journaux tenus par le criminel nazi en prison sont également présentés. Enfin, le public pourra consulter pour la première fois l’intégralité des images du procès, soit près de 250 heures filmées.

Des extraits de correspondance d’Hannah Arendt ou de David Bend Gourion seront également visibles.

Un cycle de projections et de rencontres accompagne l’exposition. Un débat autour d’Hannah Arendt, auteur de « Eichmann à Jérusalem, rapport sur la banalité du mal  » aura lieu entre autres le 22 mai, et le 19 juin, une rencontre sera consacrée aux procès des criminels nazis en France.