« Tout était comme d’habitude sur le campus, on n’est simplement pas rentré chez nous », explique le physicien français Karim Snoussi, chercheur à l’université Tohoku de Sendai, dans un témoignage à lire aujourd’hui dans Libération. Il y détaille les conséquences de la catastrophe sur la vie de l’établissement et de son laboratoire.