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Grand emprunt : afflux de projets universitaires

Dans le cadre du grand emprunt, près de 700 projets ont été déposés pour les cinq premiers appels d’offres pour l’enseignement supérieur et la recherche.

Grand emprunt : afflux de projets universitaires

Quelque 680 projets ont été déposés en réponse aux cinq premiers appels déjà clos pour l’enseignement supérieur et la recherche dans le cadre du grand emprunt, rebaptisé « investissements d’avenir » par le gouvernement.

Selon le ministère, ces projets concernent « tout le territoire » et « toutes les disciplines ». Plus du quart des projets de Laboratoires d’excellence concernent par exemple les sciences humaines et sociales. Tous ces dossiers vont désormais faire l’objet d’évaluations par des jurys internationaux.

Pourtant, les conséquences des modifications engendrées par le grand emprunt continuent d’inquiéter les syndicats de chercheurs. Hier, mercredi, jour anniversaire du lancement du grand emprunt par Nicolas Sarkozy, l’intersyndicale recherche-enseignement supérieur (SNTRS-CGT, SNCS-FSU, Sgen-CFDT) a appelé à la « résistance » aux « investissements d’avenir ».

Elle estime qu’avec le grand emprunt, « le gouvernement passe à une nouvelle étape de destruction du système d’enseignement supérieur et de recherche, au lieu d’augmenter le financement récurrent de l’ensemble des laboratoires » et des universités. A terme, elle craint que les décisions en matière de recherche ne soient prises sur des critères politiques

En réponse, Valérie Pécresse affirme qu’il ne sera porté « aucune atteinte aux structures de recherche existantes » et rappelle que le budget du CNRS a augmenté de 14% en 4 ans. Au total, près de 22 milliards d’euros doivent être consacrés à l’enseignement supérieur et à la recherche dans le cadre du grand emprunt.

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