C’est la question que nous avons posée à Raphaël Enthoven, notre Invité cette semaine.

Voici sa réponse :

« Elles m’intéressent beaucoup et j’y suis favorable. Je suis simplement hostile au fait que l’on arrête ensuite. Car cela revient à reconnaître implicitement que cet enseignement de la philosophie en maternelle ou en primaire n’est qu’un gadget. Pour le reste, la philosophie n’est pas une affaire de maturité mais de candeur, de capacité à s’étonner. Et je ne vois pas pourquoi on devrait s’insurger contre une extension naturelle de l’enseignement de cette discipline à l’âge de la vie où les élèves sont suffisamment candides, justement, pour penser avec le moins de préjugés. »

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