Le Comité national d’action laïque (CNAL) estime que l’école publique subit « une répartition injuste » des suppressions de postes par rapport à l’enseignement privé sous contrat. Selon le CNAL, « pendant de trop nombreuses années, 20% des créations de postes (…) étaient systématiquement réservées » à l’enseignement privé, qui ne subirait par ailleurs « que 10% des suppressions d’emploi ». Rappelant la politique actuelle « du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux », le CNAL avance que le privé aurait dû perdre 3.200 postes, « au lieu des 1.600 prévus » au titre du Budget 2011. Le ministère met en avant l’absence de surnombres et d’emplois administratifs dans le privé pour expliquer ces chiffres.