« Dans le contexte actuel d’iPodisation générale et de virtualisation rampante des rapports sociaux, le blocage des lycées, tel qu’il s’est imposé depuis le mouvement de 2005, semble devenir un passage obligé » des mouvements lycéens, analyse Thierry Lefebvre, maître de conférences en information-communication à l’université Paris-VII. Concernant les mobilisations lycéennes contre la réforme des retraites, il estime que le mouvement ne devrait pas durer « sans le renfort des étudiants », et rappelle que les vacances sont une grande source de démobilisation.