La traditionnelle Fête de la Science a débuté hier, jeudi, et s’achèvera dimanche. En référence à l’Année internationale de la biodiversité, les organisateurs ont construit cette 19ème édition autour d’une question : «Biodiversité, biotechnologie et bioéthique, quels défis pour l’avenir ? »

Pendant tout le week-end, de Lille à Nice, de Strasbourg à Brest ou de Paris à Bordeaux, plusieurs milliers d’ateliers, conférences, débats, expositions, expériences, animations savantes ou visites de laboratoires sont organisés. Sur les places d’innombrables petites communes, dans des chapiteaux ou des pagodes, les villages des sciences accueillent des acteurs de la recherche, de la science et de la technologie pour des rencontres avec le public, pour lui donner l’envie de « partager les savoirs, s’émerveiller du monde qui nous entoure, débattre des enjeux de notre société et repousser les frontières de l’inconnu ».

Tous les domaines des sciences, de la vie, et de la santé, de la matière, de la terre et de l’univers, des hommes et du patrimoine, des mathématiques, de la physique et de la chimie, des technologies et des communications, des sciences humaines, sociales ou de l’environnement, des nouvelles technologies… sont abordés.

Le programme détaillé des manifestations organisées en France est disponible sur Internet, à l’adresse www.fetedelascience.fr Par ailleurs, la manifestation, exclusivement française à l’origine, s’internationalise. Elle s’étend désormais à de nombreux états européens, mais aussi à des pays comme l’Algérie, le Niger ou le Brésil.