Dans la province de Gyeoggi, province la plus peuplée de la Corée du sud (plus de 10 millions d’habitants) et qui abrite la ville de Séoul, les droits de l’élève ont été proclamés par arrêté des autorités éducatives le 5 octobre dernier. Le texte stipule notamment l’interdiction des châtiments corporels et des heures d’étude forcées la nuit, autorise partiellement la possession de téléphones portables, et affirme le respect des choix individuels des élèves en matière d’apparence (vêtements et coupe de cheveux). Le recteur local, Kim Sang-gon, souhaite ainsi qu’une réflexion s’installe sur l’impact des réalités éducatives -particulièrement strictes- sur la vie quotidienne des enfants et adolescents du pays. Il a également affirmé qu’étendre les droits des élèves ne réduisait pas l’autorité des professeurs. L’arrêté devrait être appliqué dans tous les établissements en mars prochain.