La 5e session du Comité de la Convention de Lisbonne se déroule aujourd’hui, jeudi. Elle réunit des représentants des ministères des pays signataires, ainsi qu’un représentant des centres Enic Naric, et doit permettre de réviser les textes internationaux qui guident les procédures et les critères à mettre en œuvre pour reconnaître les diplômes de l’enseignement supérieur en Europe.

Le traité sur l’Union européenne prévoit en effet la libre circulation des citoyens. Elle se traduit notamment par le droit d’exercer une activité salariale ou indépendante, et le droit à la formation des jeunes et des étudiants dans les pays de l’Union européenne et les pays signataires de l’accord sur l’Espace économique européen.

L’exercice de ce droit à la mobilité est souvent lié à la reconnaissance professionnelle ou académique d’un diplôme acquis dans le pays d’origine ou dans un autre pays européen. Cette reconnaissance peut prendre diverses formes : équivalence, assimilation, homologation…

Les « European Network of Information Centres – National Academic Recognition Information Centres » sont des centres d’information sur la reconnaissance académique et professionnelle des diplômes. En France, il établit des attestations de comparabilité pour les diplômes obtenus à l’étranger, il informe sur les procédures à suivre pour exercer une profession réglementée à l’étranger ou pour y faire valider des diplômes français.