Le développement durable est à la mode, et le street art, courant artistique dans l’air du temps s’il en est, ne pouvait rester à l’écart de cette tendance.

Le graffiti vert est donc né. Au lieu de la peinture en bombe habituelle, il est créé à partir de… mousse.

L’artiste hongroise Edina Tokodi essaime ainsi ses tags en mousse ou gazon dans les rues de New York. Des tags très « nature » bien entendu, représentant lapins, coqs, hérissons…

Sur le site Terraeco.net, plusieurs taggeurs verts sont cités : outre Edina Tokodi, des artistes français tels que Gaby pratiquent aussi le graffiti en mousse dans les rues de Paris.

Quant à Anna Garforth, elle écrit des phrases poétiques en mousse dans les rues de Londres.

Ces créations en mousse sont certes fragiles et fortement liées aux contingences climatiques, mais appréciées des passants, qui les admirent sans jamais les dégrader.

Au milieu de l’espace urbain, ces verdures inopinées ne mettent-elles pas en émoi notre sensiblité ?

Le tag en mousse, nouveau geste éco-citoyen…