L’idée de mettre en place des quotas de boursiers dans les grandes écoles n’est pas, pour le président de l’université d’Avignon, une solution pour relancer l’ascenseur social. Il faut plutôt repenser l’endroit qui accueille tous les publics : l’université. Elle seule permet à chacun de tenter sa chance, tandis qu’aujourd’hui le « modèle de formation des élites est fermé », « hors de la population. »

La solution ? Emmanuel Ethis propose d' »intégrer les filières des grandes écoles, les filières de formation des élites, dans les universités, qui sont le lieu par excellence de la diversité sociale. »

Excellente idée, mais ne risque-t-elle pas de faire grincer des dents ?

La société française est-elle prête à inventer ce nouvel eldorado égalitaire ?