Le mauvais goût, oui, on le côtoie tous les jours, il exaspère, il désespère… Mais sait-on qu’il peut être objet d’étude passionnant ?

Le colloque organisé par l’Université de Valenciennes les 10 et 11 décembre prochains tend à le prouver. Au programme : pour commencer, un petit point sur le bon et le mauvais goût chez La Bruyère.
On note ensuite, lors de la même journée, pêle-mêle, une intervention sur la façon dont Sénèque est perçu au 17e siècle, sur le mauvais goût chez d’Aubigné, ou encore sur une définition possible de l' »homme de