« Je suis viscéralement horrifié par cette initiative » déclare Philippe Meirieu dans Le Monde ce week-end. Pour lui, arriver à ce type d’extrémité est le signe de l’échec total d’une pédagogie qui n’a pas su prendre en compte ni gérer la motivation de l’élève. Il qualifie cette initiative de « forme de panique », conséquence directe de l' »obstination des adversaires de la pédagogie », qui ne savent plus comment gérer les élèves…

Jean-Paul Brighelli, toujours dans Le Monde ce week-end, va encore plus loin. Il juge que « c’est un peu comme si on félicitait des élèves de venir en classe, d’écouter et de ne pas violer la prof sur le bureau ».

Et vous, amis lecteurs, êtes-vous favorables au fait de payer les élèves qui viennent en classe avec assiduité et se comportent bien ?