« En dix ans, plus de 30 000 directeurs d’école ont démissionné de leurs fonctions ». Ce qui fait que 10 à 15 % des écoles n’ont plus à leur tête un directeur solidement formé. Y aurait-il un malaise dans la profession ?

Le GDID (groupement de défense des intérêts des directeurs) en tout cas prend le problème au sérieux : il organise le 23 septembre à Paris les rencontres nationales des directeurs et directrices d’école pour en débattre.

Vu le nombre important de démissions, nombre d’écoles donc, n’ont plus de véritable directeur. C’est un enseignant désigné d’office, explique La Lettre, mais qui n’a pas reçu la formation idoine, qui se doit d’assumer comme il peut cette fonction.

Il serait peut-être temps de se pencher sur le mal-être de ce métier, non ?