Dans le Nouvel Obs cette semaine, on trouve un court encart où Philippe Delerm exprime sa solidarité avec les enseignants qui manifestent aujourd’hui. Lui-même encore enseignant il y a un an, et fils d’instituteurs, note que le métier s’est « complètement dégradé ».
Le pouvoir d’achat des profs a d’autre part fait une chute vertigineuse, et l’écrivain n’hésite pas à dire qu' »aujourd’hui, ce sont des prolétaires ».

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