Le rapport du HCE, très critique vis-à-vis des co-psys et de leur inefficacité, est fondé pour l’ACOP-France sur une confusion :
l’orientation ne se réduit pas à une information sur les métiers. De nos jours encore moins, car souvent une formation initiale ne correspond pas forcément à la profession que l’on exerce.

Car un élément incontournable entre en ligne de compte, ignoré du rapport : la dimension personnelle.
C’est bien pourquoi les jeunes ont besoin « d’un accompagnement individualisé », plus que d’informations techniques sur les métiers.

La dimension psychologique est éminemment présente dans le conseil à l’orientation : or le rapport du HCE le nie et souhaite confier cette mission de conseil à des non-spécialistes. Il « propose de remplacer le conseiller d’orientation-psychologue par une vague fonction de