La FCPE a dénoncé un « article qui porte atteinte au principe de laïcité et de mixité à l’école » et qui « sous couvert de lutte contre les discriminations, permet à tous les particularismes religieux d’exiger la séparation des filles et des garçons pour tel ou tel enseignement ».

Pour la FSU, il s’agit d’une « décision rétrograde ». La fédération a donc demandé le « retrait immédiat » de cet alinéa, qui est un « non-sens éducatif » et qui laisse la porte ouverte au développement d’écoles communautaristes.

« A quand des autobus et des wagons réservés aux femmes ? » a de son côté demandé la Ligue des Droits de l’Homme (LDH).

Pour calmer le jeu, le gouvernement a publié hier une note précisant que « le principe organisateur de l’enseignement dans les établissements publics restait naturellement celui de la mixité », et que les exceptions seraient limitées « aux stricts besoins de certains enseignements intervenant dans des contextes spécifiques », comme l’enseignement de la sexualité au collège ou encore « certains enseignements d’EPS (piscine par exemple) ».

On peut donc être rassuré…

(Sources : AEF, Le Figaro, 20 minutes)