La fin du CAPES ?

Le 13 mars dernier, M. Sherringham, conseiller du ministre de l´Education Nationale, déclarait aux représentants d'une société de médiévistes (SLLMOO) qu'une réforme des concours de recrutement des enseignants était bien à l'étude...

Le site Fabula se fait l’écho de cette information , qui commence à inquiéter le monde enseignant. Une journée de réflexion intitulée : « Faut-il renoncer aux concours ? » est même organisée le 13 juin prochain à l’université Paris-7.

Un projet ficelé de réforme existe-il actuellement ? Non, il devrait être remis au gouvernement avant l’été. M. Sherringham a néanmoins déjà présenté ce qui pourrait être l’esquisse de ses grandes lignes : en gros, l’agrégation serait épargnée, et le CAPES serait simplifié.

Le CAPES serait davantage un concours de culture générale. Mais alors comment prendre en compte la grande diversité des disciplines et des épreuves ? Ne serait-ce par exemple qu’entre le CAPES de lettres modernes et celui de lettres classiques, où passeraient alors les épreuves de langue ancienne ? Et l’ancien français ?

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23 commentaires sur "La fin du CAPES ?"

  1. Christian82  10 avril 2008 à 22 h 28 min

    Quand arrêterez vous de vous regarderez le nombril de vos (faux) petits problèmes ?
    Supprimer l’Education Nationale est la seule solution: avec celà plus de probléme de Capes et encore moins de Capé(s)tiens ou autres mèdiévistes, plus de programmes nationaux, plus de ces pléthores de gens qui ont la prétention de savoir ce qui est bon pour le petit peuple de France.
    Au lieu de vous demander comment s’installer dans ce sytème, vous feriez mieux de vous poser la question de savoir ce que vous pouvez apporter à la Société. Signaler un abus

  2. olnd  11 avril 2008 à 18 h 37 min

    Bravo Christian! Quel sens du débat!Signaler un abus

  3. equinoxe  11 avril 2008 à 19 h 10 min

    Qu’est-ce qu’on apporte à la société?

    On éduque et instruit les enfants… Avez-vous déjà pris en main une classe de 35 collégiens?

    Franchement, c’est vrai qu’on se préoccupe de nos privilèges mais le métier devient de plus en plus difficile… Des heures de préparation, des heures de correction, des heures de concertation….

    Bref, c’est vrai qu’on s’en fout de la société,on ne fait rien pour elle!

    C’est écouerant un tel propos… Si c’est ce que vous inculquez à vos enfants, je comprend pourquoi on a du mal à se faire respecter, si à la maison, on nous traite de fainéant…

    Equinoxe Signaler un abus

  4. nin  11 avril 2008 à 19 h 11 min

    Ne serait ce pas la fin des ennuis car moins d’exigence = moins detolérance vis à vis des réclamations par les profs en disant qu’ils sont sous payés en regard de leur compétence ( d’ailleurs ce n’est pas faux !!!)

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  5. Pluriel  12 avril 2008 à 4 h 12 min

    Il est significatif que de tels propos inimaginables en 1966, puissent se tenir ! Enseignant où est ta morale professionnelle ? (discipline au programme du capes à cette époque !) Et si ce n’etait que le résultat d’un "formatage" syndical depuis 30a ? Croyez vous que ne developper que des revendications quantitatives conduise à un regard et à un comportement exemplaire sur la profession ! La société change, or je ne suis pas sûr que les syndicats aient eu un rôle d’avant garde et de guide pour l’évolution de la profession, s’arquebouter sur les avantages acquis ne gènere-t-il pas une calcification ? L’exemple de la grève de 24h et de son inéfficacité devrait faire rougir nos penseurs syndicaux ! Heureusement que parfois des lycéens ont de l’humour (cf.les lycéens d’Albi !)Signaler un abus

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