On apprend en effet dans cet article que le ramassage scolaire des élèves de maternelle de Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados) se fait en carriole, une carriole menée par Pola, une jument devenue l’amie des tous-petits. Et Pola a fait en septembre avec succès sa deuxième rentrée scolaire.

Autre exemple : à Trouville, c’est un cheval qui chaque matin aide à la collecte du verre. Pourquoi ne pas remplacer, quand cela est possible, voitures, bus, navettes etc par des attelages à chevaux ? L’idée n’est pas mauvaise du tout. Outre l’aspect positif pour l’environnement d’un tel système, il y a aussi un aspect affectif. Comme le souligne l’article, le cheval peut être un « médiateur » : le voir arriver dénoue les tensions et engage au dialogue.

Sans pousser à l’extrême et voir peu à peu les villes peuplées de poneys et de chevaux -ce qui réellement poserait un probème de place- il serait bienvenu de songer quand cela est possible à les substituer à certains véhicules de transport.