Laurent Batsch, président de Paris-IX-Dauphine, Bernard Bosredon, président de Paris-III-Sorbonne nouvelle, Guy Cousineau, président de Paris-VII-Denis-Diderot, Jean-Robert Pitte, président de Paris-IV-Sorbonne, Jean-Charles Pomerol, président de Paris-VI-Pierre-et-Marie-Curie, Bruno Varet, administrateur provisoire de Paris-V-René-Descartes et Louis Vogel, président de Paris-II-Panthéon-Assas sont les signataires du texte. Ils mettent en avant l’aspect positif de la loi LRU (libertés et responsabilités des universités), qui donne enfin, entre autres, la « possibilité pour les universités de maîtriser la globalité de leur budget, de maîtriser la gestion de leurs locaux ». Ces éléments constituent pour les présidents des « avancées décisives ».

Pour eux, ceux qui « essaient de mobiliser les étudiants pour empêcher toute évolution du système d’enseignement supérieur » « ignorent en général à peu près tout du fonctionnement réel des universités ». Et leur action est « irresponsable ».

Alors qui croire ? Et même si cette loi est imparfaite, est-il finalement judicieux de bloquer les universités ? N’est-il pas préférable d’essayer de leur redonner un nouvel élan ? La question est ouverte…