Le 15 octobre, le Syndicat National Unitaire des Instituteurs (Snuipp) et le 19 octobre, le Syndicat des enseignants (SE-UNSA) et le Syndicat National des Personnels de Direction de l’Education Nationale (SNPDEN-UNSA).

Trois grandes idées se sont entre autres dégagées de ces rencontres.
Deux idées concernent l’évaluation des enseignants.
Pour le SNUIPP, l’évaluation des enseignants, telle qu’elle existe aujourd’hui, n’est plus adaptée. Elle repose en gros sur une inspection d’une heure tous les trois ans. Cela n’a aucun sens. Le SNUIPP souhaite voir ces inspections remplacées par une évaluation, accompagnées de modules de formation.
Le SNPDEN de son côté a proposé une autre solution : une évaluation des enseignants à la fois par les chefs d’établissements et les inspecteurs, tous les trois ans. Ce qui impliquerait une plus grande reconnaissance de la « responsabilité pédagogique » du chef d’établissement.

Autre sujet d’importance : la revalorisation des carrières. Le Se-Unsa a insisté sur ce sujet. Pour le syndicat, il n’est pas concevable d’envisager une revalorisation des carrières uniquement sur la base d’heures supplémentaires.
Plus globalement, le syndicat s’interroge sur la pertinence d’une réflexion sur la revalorisation du métier d’enseignant, alors que le budget 2008 de l’enseignement scolaire prévoit de nombreuses suppressions de postes et l’augmentation justement des heures supplémentaires. Paradoxe….