Il a en effet déclaré qu’il était « normal » qu’un bon enseignant soit récompensé et qu’il fallait juger un enseignant non sur « ses capacités à appliquer la dernière circulaire du ministre », mais sur sa « capacité à apprendre à lire, écrire et compter », et donc sur les résultats tangibles et les progrès obtenus par ses élèves.

Il est vrai que l’on se souvient tous du bon prof que l’on rêvait absolument d’avoir en cours et inversement, de celui dont les cours ne valaient pas la peine d’être écoutés.

Est-il temps enfin de saluer comme il se doit le travail remarquable du premier et de tous ceux qui lui ressemblent ?

Si l’intention est louable, est-elle facilement réalisable ?