Et que « dans un monde ouvert où les vrais risques professionnels sont assumés chaque jour par les salariés du privé, la liberté des usagers ordinaires mérite d’être défendue face aux privilèges de grève dont jouissent certaines catégories protégées du service public ».

Le service minimum va donc de soi pour lui, dans tous les secteurs publics, y compris l’éducation. Pour conclure, il propose dans son article d' »introduire solennellement le service minimum dans la Constitution ».

La France serait peut-être ainsi plus en phase avec les autres pays européens.

Mais si l’intention d’instaurer le service minimum dans l’Education nationale se traduit concrètement, la rentrée risque d’être houleuse…