La plupart des établissements scolaires sont restés fermés le lundi de Pentecôte, journée de solidarité en faveur des personnes âgées et handicapées. A Paris, seuls vingt-deux établissements du second degré ont décidé de faire travailler leurs enseignants. En revanche très peu d’écoles primaires sont restées ouvertes.

Cette journée de solidarité provoque la confusion depuis 2005 car les élèves sont dispensés de venir en classe. En revanche les professeurs sont tenus de consacrer une journée à travailler sur les dossiers pédagogiques de leur établissement. Mais le choix de la date est laissé à la discrétion des inspecteurs d’académie pour le premier degré et à celle des chefs d’établissement pour le second.

L’immense majorité des établissements a donc préféré déplacer cette journée de travail, en la fractionnant généralement en deux demi-journées selon le SNES, principal syndicat d’enseignants du second degré.

Source : Le Figaro