La « procrastination académique » touche 50% des étudiants selon des chercheurs internationaux qui se réuniront sur le sujet en juillet à Lima au Pérou. Ce syndrome consiste à repousser son travail au lendemain.

Les chercheurs notent que cette tendance concerne environ 20% de la population mais est beaucoup plus répandue chez les étudiants. Elle serait même plus marquée chez les jeunes hommes que chez les jeunes filles, liée à une maturation plus lente du cerveau masculin.

Selon les scientifiques, les « procrastinateurs » seraient des personnes qui ne supportent pas l’échec ou des perfectionnistes. Puisqu’ils ne veulent pas fournir un travail qui n’approche de la perfection, ces étudiants contournent le problème en ne faisant rien. Selon un spécialiste, ce syndrome peut avoir des effets bénéfiques. Les travaux effectués au dernier moment gagnent parfois en intensité, en énergie et en synthèse.

Source : Le Figaro