L’enquête fait ressortir qu' »à l’automne 2004, cinq lycéens
de terminale sur six se déclarent concernés par au moins une activité péri ou extrascolaire
de type associatif ou assimilé ». « Ce sont les activités sportives qui détiennent la palme (un lycéen de terminale sur deux) suivies avec un grand décalage par les activités artistiques (un lycéen sur quatre). Les activités humanitaires (droits de l’homme, aide aux personnes en difficulté, secourisme, aide ou prévention médicale, etc.) et les activités à caractère social (animation de quartier, etc) n’intéressent qu’un lycéen sur sept ».

Même si la pratique d’un sport est bien évidement primordiale pour les jeunes, n’est-il pas dommage que l’art et les activités plus philanthropiques ne les attirent pas davantage ?

Alors l’Art et l’Autre au panier ?

Sérieusement, l’école ne devrait-elle pas un peu plus leur donner une ouverture en ce domaine, ouverture indispensable à une éducation citoyenne complète ? L’enquête indique d’ailleurs qu' »hors de l’univers scolaire, une influence familiale ou amicale peut marquer son empreinte, parfois plus sûrement qu’une sensibilisation déployée en cours ». L’étude donne l’exemple de l’engagement humanitaire ou social de l’élève : « ce comportement est très lié au fait d’avoir déjà dans son entourage proche l’exemple de quelqu’un qui a un engagement civique ».
Il est dommage que l’impulsion ne soit pas donnée, à tous, par l’école. Il est vrai que les emplois du temps surchargés de terminale laissent peu de place à l’investissement hors temps scolaire.