Le mois de mai est cette année encore jalonné de jours fériés idéalement placés dans le calendrier pour « faire les ponts ». Il faut ajouter à ces week-ends prolongés, un mois de juin traditionnellement amputé par l’organisation des examens. L’assiduité des élèves lors de ce troisième trimestre risque d’en pâtir.

Pour les ponts, le ministère laisse aux académies la possibilité d’accorder une journée de congé dans le premier degré à la discrétion de l’inspecteur d’académie. Dans le second degré cette décision appartient au chef d’établissement. Il ne reste plus aux parents qu’à jongler avec leur propre emploi du temps et celui de leurs enfants.

A ces difficultés d’assiduité, il faut ajouter le problème du lundi de Pentecôte, férié pour les élèves, mais sensé être travaillé par les enseignants. Enfin l’organisation des examens devrait finir d’amputer le troisième trimestre au mois de juin. 4 000 établissements se transforment en centre d’examen et 140 000 professeurs sont mobilisés pour devenir examinateurs ou correcteurs.

Source : Le Figaro