Résultats scolaires en forte baisse, maux de ventre, absentéisme… Tels sont les signes de détresse les plus connus d’un élève devenu le souffre-douleur de sa classe. Selon Claudine Vuong, responsable de la vie scolaire au rectorat de Paris, « c’est d’abord quand un élève se met à manquer régulièrement la classe qu’il faut y penser ». Catherine Giraud, psychologue, au Relais étudiants-lycéens rattaché à la Fondation Santé des étudiants de France plaide pour l’exemple britannique qui prône une détection précoce du phénomène.

Pour Nicole Catheline, pédopsychiatre et responsable d’un centre d’accueil thérapeutique pour collégiens et lycéens à Poitiers, il est important « de tout faire pour permettre à l’enfant de s’intégrer au groupe ». Mais comment faire ? « En lui donnant des responsabilités au sein de la classe mais aussi en organisant des temps de parole sous la responsabilité d’un adulte formé à gérer ces difficultés. »

Source : Le Figaro