Au lendemain d’une forte mobilisation dans l’Education Nationale contre le projet de suppression des décharges horaires dont bénéficient certains enseignants, Gilles de Robien dit vouloir agir dans un souci d’équité et de justice sociale. Le ministre estime que les décharges étaient justifiées par rapport à un travail supplémentaire. Mais il explique que si ce travail est supprimé, il est normal de revenir au régime commun.

Le ministre de l’éducation en profite pour critiquer les syndicats qu’il accuse de désinformation. Il juge que certaines organisations ont « inquiété inutilement les enseignants ». Il rappelle que cette suppression des décharges horaires concernera environ 40 000 enseignants, contredisant les chiffres des syndicats qui parlent de 100 000 professeurs.

Sur d’éventuelles négociations au sujet de cette suppression, le ministre affirme qu’il n’y a pas de modifications à attendre puisque le projet est déjà devant le Conseil d’Etat. Il se dit toutefois prêt à rencontrer les partenaires sociaux.

Source : www.radiobfm.com