Plusieurs établissements, en particulier dans le Val d’Oise, utilisent déjà ce dispositif. Le conseil général du Val-d’Oise soutient d’ailleurs l’initiative, qui devrait obtenir d’ici peu un agrément du ministère de l’Education nationale.

Le travail de l’association mérite clairement d’être salué, d’autant que les résultats sont là.
Nous ne reviendrons pas dessus, cela va de soi.

Néanmoins se profile un questionnement : dans quel état se trouve l’autorité de l’enseignant, ou du CPE, ou du chef d’établissement, qui n’a de meilleur appui que l’élève pour venir à bout de la violence ?