Des centaines d’élèves de 3e se retrouvent sans affectation dans les académies d’Ile-de-France. La Seine-Saint-Denis, par exemple, ne peut pas répondre à l’augmentation des demandes d’affectation en seconde générale en raison de la réduction du nombre de places (300 en moins à la rentrée 2006).

Les filières professionnelles sont aussi concernées, même si la situation semble moins préoccupante qu’en 2005. Par exemple, 222 élèves ayant demandé des places en CAP ou en BEP dans l’académie de Créteil ne sont pas affectés fin juillet contre 1 036 élèves l’an dernier.

La plupart de ces élèves non affectés devront attendre d’éventuelles défections en septembre. Faute de quoi, ils seront accueillis par la Mission générale d’insertion (MGI) chargée de leur proposer d’autres d’orientations. Mais bien souvent, la seule solution trouvée consiste à faire redoubler la 3e à ces élèves alors qu’ils avaient obtenu de passer au niveau supérieur.

Source : Le Monde