Internet à l’école : protéger les mineurs

Une réponse de l'Académie d'Amiens à la question cruciale : comment favoriser l'usage d'Internet au sein de l'Education nationale tout en veillant à la protection des mineurs.

Dès 1996, consciente de la montée en puissance du Web et de l’intérêt pour la formation, l’Education nationale à lancé une veille technologique afin d’assurer la protection des mineurs.

Les académies sont libres de choisir leurs méthodes de contrôle, et beaucoup d’entre elles laissent les établissements mettre en oeuvre leur propre protection. Le plus souvent les établissement utilisent les logiciels de contrôle parental, la difficulté étant de mettre à jour les sites interdits.
La tendance est également de ne laisser accès qu’à une liste de sites autorisés, ce qui est très réducteur.
L’Académie d’Amiens a fait le choix d’une solution globale qui couvre les besoins de tous les établissements scolaires placés sous son autorité. Cette solution, développées en interne, relie chaque établissement à la base de données de sites interdits (plusieurs centaines de milliers) développée par l’université de Toulouse. Cette liste est mise à jour régulièrement. Chaque ordinateur renvoie la connexion sur l’un des 50 serveurs spécialisés et installés à l’université de Compiègne. C’est à partir de ces serveurs que la gestion d’autorisation ou d’interdiction est réalisée.
Cette solution présente en outre l’avantage de libérer complètement les chefs d’établissements des collèges et des lycées de ce souci.
Les connexions sont tracées et le résultat est stocké sur des disques centralisés, afin de répondre aisément aux requêtes de la CNIL.
250 lycées et collèges ainsi que 2400 écoles maternelles et primaires sont concernés par cette structure.

Les gains :

  • Un meilleur contrôle de l’accès à Internet des élèves de 2650 établissements
  • Un souci de moins pour les responsables d’établissements
  • Une solution adaptée
  • Satisfaction des parents et des enseignants

Les coûts :