Après l’annonce de 7 000 suppressions de postes dans l’Education nationale, Gilles De Robien estime que « ce n’est pas une mauvaise nouvelle ». Pour le ministre, il s’agit d’optimiser les moyens dont dispose l’Education. Selon lui, ces suppressions ne remettent en cause ni la relance de l’éducation prioritaire, ni le taux d’encadrement des élèves.

Le ministre affirme qu’il faut prendre en compte la baisse des effectifs des élèves et que la moyenne du nombre d’élèves par classe restera de 24 l’année prochaine. Gilles de Robien précise que l’Education Nationale dispose de 1 245 000 postes dont 28.000 « temps plein » qui ne sont pas devant les élèves. Il souhaite désormais discuter avec les partenaires sociaux des décharges statutaires des enseignants.

Ces réductions de postes, qui représentent 500 à 600 millions d’économies, ont provoqué une levée de bouclier chez les syndicats de l’Education. Le syndicat SE-Unsa a ainsi qualifié cette annonce de « massacre à la tronçonneuse ».

Sources AFP, AEF