A bonne école

Il ne faudrait pas que pour apprendre à lire, on retombe dans les querelles nées d'un problème mal posé.



Il ne s'agit pas d'apprendre à lire à l'école primaire, mais d'entrer en communication écrite.



Or, pour communiquer par écrit, il faut d'abord mettre au point un code d'écriture, faire correspondre à des sons, des graphies et surtout pas l'inverse. Pour deux raisons essentielles : la première, le respect de l'élève qu'on ne doit pas prendre pour un ''crétin''. On ne doit pas lui enseigner des semi-mensonges, par exemple que la lettre e se lit /e/ (ce qui n'est vrai que dans 10 à 12% des cas suivant les textes), mais que le son /e/ s'écrit e, ce qui est vrai dans 99% des cas; la seconde parce qu'on ne peut pas décoder ce qu'on ne sait pas coder et que la genèse de la communication écrite ne peut commencer que par le codage, l'écriture.



De plus, pour tous les partisans de la lecture du sens, commencer par coder une pensée suppose de facto qu'on dispose du sens. On écrit toujours facilement du sens. L'élève lit plus difficilement du sens



Il y a donc nécessité, pour faire réussir 100% des enfants en écriture-lecture, de commencer par leur apprendre à coder, exactement comme il ont appris à coder pour parler, seul le média change, un signe à la place d'un son. En retour l'écriveur de mots comme femme ou monsieur ou tabac ne lira pas ''feume (qui a donné meuf en verlan !) , monsieur et tabac en prononçant /on/, /r/ et /c/.



Ceux qui désirent une information plus substantielle peuvent en faire la demande à delacour.j@wanadoo.fr



Il est vrai aussi qu'il faudrait créer une licence d'enseignement, suivi d'un master professionnel et en particulier apprendre aux futurs instituteurs à programmer et pas seulement à se servir des logiciels.

Il ne faudrait pas que pour apprendre à lire, on retombe dans les querelles nées d’un problème mal posé.
Il ne s’agit pas d’apprendre à lire à l’école primaire, mais d’entrer en communication écrite.
Or, pour communiquer par écrit, il faut d’abord mettre au point un code d’écriture, faire correspondre à des sons, des graphies et surtout pas l’inverse. Pour deux raisons essentielles : la première, le respect de l’élève qu’on ne doit pas prendre pour un « crétin ». On ne doit pas lui enseigner des semi-mensonges, par exemple que la lettre e se lit /e/ (ce qui n’est vrai que dans 10 à 12% des cas suivant les textes), mais que le son /e/ s’écrit e, ce qui est vrai dans 99% des cas; la seconde parce qu’on ne peut pas décoder ce qu’on ne sait pas coder et que la genèse de la communication écrite ne peut commencer que par le codage, l’écriture.
De plus, pour tous les partisans de la lecture du sens, commencer par coder une pensée suppose de facto qu’on dispose du sens. On écrit toujours facilement du sens.
L’élève lit plus difficilement du sens Il y a donc nécessité, pour faire réussir 100% des enfants en écriture-lecture, de commencer par leur apprendre à coder, exactement comme il ont appris à coder pour parler, seul le média change, un signe à la place d’un son. En retour l’écriveur de mots comme femme ou monsieur ou tabac ne lira pas « feume (qui a donné meuf en verlan !) , monsieur et tabac en prononçant /on/, /r/ et /c/.
Ceux qui désirent une information plus substantielle peuvent en faire la demande à delacour.j@wanadoo.fr
Il est vrai aussi qu’il faudrait créer une licence d’enseignement, suivi d’un master professionnel et en particulier apprendre aux futurs instituteurs à programmer et pas seulement à se servir des logiciels.

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