Les douze organisations syndicales, réunies au siège de Force Ouvrière, demandent l’abrogation du CPE avant les vacances parlementaires de Pâques, qui doivent commencer le 15 avril. Les syndicats rappellent qu’ils avaient demandé au président de la République « de ne pas promulguer la loi et d’éviter tout passage en force. »

Toutes les organisations ont indiqué qu’elles se rendraient à l’invitation des groupes parlementaires mais qu’il « n’est pas question de négocier des aménagements au CPE mais d’obtenir son abrogation. »

L’intersyndicale anti-CPE doit se retrouver lundi prochain pour décider de la suite du mouvement. En attendant les organisations locales sont invitées à rencontrer dans l’unité les députés et les sénateurs. Elles se disent prête à une nouvelle mobilisation « sans exclure aucun moyen d’action ».

Sources Nouvel Obs, L’Express