Pou la FSU, il est « urgent que l’article 4 de la loi du 23 février 2005 sur le rôle positif de la colonisation soit abrogé ». En effet, la fédération souligne que « l’histoire reste l’affaire des historiens qui seuls peuvent rendre compte de la réalité historique ».

Même si le syndicat se félicite de la prise de conscience du ministre de l’Education nationale et du président de la République, il déplore le délai qu’il a fallu « pour que le gouvernement comprenne que ‘la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord’ n’a pas eu ‘le rôle positif' » que la loi veut lui donner.

Source AEF