Le ministre de l’Education nationale s’est exprimé pour la première fois depuis le début des incidents en banlieue à l’occasion de l’installation du Haut Conseil de l’Education. Gilles de Robien estime que l’éducation est « le meilleur remède contre le désespoir et l’absence de perspectives », mais à condition que « les jeunes diplômés des quartiers difficiles ne soient pas victimes de discriminations lors de leur entrée sur le marché du travail ».

Le ministre affirme ainsi qu’il faut s’attendre à « des lendemains encore plus durs » si les jeunes des quartiers sensibles souffrent de discrimination à l’embauche. Selon lui, ces facteurs discriminants réduisent à néant les efforts de l’Education nationale.

Le ministre appelle à une prise de conscience nationale et à une mobilisation de toute la société pour favoriser l’intégration des jeunes issus des quartiers difficiles.

Sources : www.education.gouv.fr, AFP